Jeudi 2 juillet 2009
Rue Gît-le-Coeur, Paris 5e, à quelques numéros de la librairie Un Regard Moderne... Inauguration de la plaque
"Beat Hotel" par un groupe de fidèles du grand William S. Burroughs, lequel comme on sait, vivait ici dans les années 1950. C'est là de façon certaine qu'il terminera The Naked Lunch
(publié à Paris en 1959 par Maurice Girodias, traduit en français sous le titre Le Festin nu en 1964). L'incontournable Jean-Jacques Lebel, assisté de la patrone du lieu (le Beat
Hotel est devenu, depuis les travaux dans les années 1980, le "Vieux Paris" avec 4 étoiles), soulève le voile vers 15h. La patrone, très accueillante au demeurant, confirme : "la chambre de
Brion Gysin a totalement disparu, ses affaires aussi, et il ne reste rien du Beat Hotel, mis à part les boiseries de la fin du XVe s." Consternation en regardant la plaque : qui est ce H. Norse ? Le Britannique Andrew Hussey (et son vélo), qui co-organisait avec son comparse Oliver Harris le colloque "Naked Lunch 50th Anniversary" (à l'ULIP) possède sûrement la réponse. On aperçoit aussi l'éditeur Dominique Gaultier (Le Dilettante) "qui
passait par là", l'écrivain et critique Patrick Amine et l'artiste Philippe Blondez (revue Bil Bo K) et bien d'autres dont je n'ai pas les noms. La police bloquait la circulation
et deux inspecteurs armés nous surveillaient.
Par Di Folco
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Publié dans : De mes apparitions
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Communauté : Vive le désordre !
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La première fois que j'ai croisé le peintre
niçois Robert Malaval, ce fut aussi la dernière : peu après son incroyable suite de performances intitulées "peintures express" sur la moquette violette du grand patio de la Maison des Arts de
Créteil, il se donnait la mort.