Accès direct à...


> ACCUEIL  de ce blog
> Les écrits publiés (par genre)
> Les livres en LIBRAIRIES
> Signatures / agenda
 
MES NOUVEAUX LIVRES !!

undefined


Un problème de manuscrit ?
Cliquez ici :Logo-Web-Ateliers.JPG




W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
Dimanche 2 mars 2008
Un "resto de stars" (pour préciser) c'est un endroit fondé, financé et parfois animé par une personnalité du show bizz où l'on peut bouffer. C'est clair ? Ne pas confondre ici resto de cuisinier star, resto à stars et donc resto ouvert par une star (ou starlette, pipoles, etc.). De ce dernier genre, petite synthèse...

Première erreur à ne pas commettre : le patronyme inscrit sur le caliquot est souvent trompeur ! Faites gaffe : la supercherie sera vite découverte, vous serez la risée de votre bande, ou pire de votre conquête ! C'est ainsi que Dave (Paris 1er, dirigé par le chef Dave Chung) n'a rien à voir avec le chanteur néerlandais proustien ; que le diabolique Pétula Café (Paris 6e) n'est pas l'oeuvre de Petula Clark (qui n'est pas non plus la mère de Pascale) ; le restaurant arménien Vartan (Paris 5e) ouvert dans les années 1980 à quelques mètres de la maison Mitterrand ne serait pas lié à Sylvie (dont l'ex, Johnny a bien ouvert un resto mais à Genève) ; et qu'enfin, le Wajda (Paris 6e) n'a aucun rapport avec l'ex 1er ministre ex syndicaliste polonais Andrej.

Deuxième erreur : confondre "resto de stars" avec "resto à stars". Immédiatement, voici l'exemple parfait de lieu qu'il faut éviter sous peine de tomber dans le ridicule :  Marc Mitonne (Paris 1er), oui, la galerie est pathétique, même sous les poutres du XVIIe s., j'en conviens... Pour assurer, il faut sans doute tenter de pénétrer le fameux Mathis Bar (Paris 8e), dirigé par Gérald et Jacques (lire le denier opus de Miss Quin, garder le livre en main qui servira de viatique...).

Non, non, ici, les bien nommés "vrais restos appartenants à des stars" sont :

Le plus ancien, ouvert aux débuts des années 1990 est celui de
Fairouze Smaïn, appelé le 404 (Paris 3e), voir aussi le 108 (Paris11e). Ambiance couscous marocain classieux.

Dans la série "comique en cuisine", a ouvert en 2007, La Grange Batelière (Paris 9e) sous la férule de Mimi Maty et surtout de son mari, véritable cuisinier. Ecouter à ce propos sur Paris-Première la critique réservée de François Simon (recherchez vidéo).

Du comique à l'acteur, rien qu'un pas. Franchi par le barrillesque Gérard Depardieu avec La Fontaine Gaillon (Paris 2e) où il n'est là qu'associé d'un authentique chef, Laurent Audiot.

L'acteur voyagiste Mouss Diouf a ouvert Le Réservoir (Paris 11e).

Moins cher et sans doute plus convivial, le dernier né de la série s'appelle Les Parisiennes (Paris 12e) conçu par Edouard Bear et quelques très belles amies. Une cuisine tournée avec la Méditerranée, entre Espagne assumée et Maroc revendiqué, avec crochet vers Toulouse (j'avais écris "Marseille" !!, le personnel vient en partie du Sud-Ouest). On est bien, Edouard est souvent là : ne pas manquer, une terrine en entrée que je conseille d'accompagner d'un cairanne à prix modique, qui ira bien ensuite avec la pastilla. Comptez 60 euros en couple.

Mais les stars c'est aussi le foot et les Champs, ce n'est d'ailleurs plus que ça :

Boosté par le Chelsea Football Club, Claude Makélélé a lancé le Royce (Paris 8e) ;

Adriana Karembeu, délaissant l'opération
Ticket Restaurant® a ouvert le Déli Café (Paris 8e) où elle semble prendre très au sérieux son rôle de concepteur en salades.

Voilà, c'est tout. N'oubliez pas le bon Pierre Cardin, génie de la haute-couture et de la finance qui ouvrit le bal avec Maxim's et puis notre cher Gérard Klein, retiré en Auvergne, on ne sait plus où (déjà revendu ?).

Au finale, choisissez un mix équilibré entre (dans l'ordre) :  "bonne bouffe", prix correct et présence de la star (ça c'est pas gagné).
Article corrigé 02 03 08 - 23:30
par Di Folco publié dans : Le goût du goût communauté : L'écriture comme antidote !!!
ajouter un commentaire commentaires (3)    créer un trackback recommander
Jeudi 7 février 2008
Oui, on avait presque perdu ça : qu'il est bon de rire, Teddy Baer nous restitue ça, non sans une gravité assumée (enfin !), sans oublier sa formidable troupe de comédiens, multidoués, et on a encore jusqu'au 14 février HELAS !!! On se demande pourquoi pas une prolongation, car mercredi soir c'était plein à craquer !

3 mots : merci ! merci ! merci !

Looking for Mr. Castang, La Cigalle,  M° Pigalle, Paris. (Oh, he ! doucement, on va pas se battre non plus !)




par Di Folco publié dans : Le goût du goût
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Mardi 2 octobre 2007
Irrésistible tentation, à laquelle je cède avec débauche et moulte honte, de communiquer sur la nouvelle charte graphique de la fameuse série des "Martine" (remise en vente par Casterman), autrefois imaginée par Gilbert Delahaye et Marcel Marlier (les Lagarde & Michard de nos premiers printemps, les Bouvard & Pécuchet du bac à sable non radioactif ?). Images communiquées par Prince RoRo (merci, c'est bon de rire de l'enfance sacrée) :












Excellent, non ?
par Di Folco publié dans : Le goût du goût
ajouter un commentaire commentaires (4)    créer un trackback recommander
Mardi 31 juillet 2007

« Demandez du travail, s’ils ne vous donnent pas de travail, demandez du pain,

s’ils ne vous donnent ni du pain ni du travail, prenez le pain »


Réveil ce matin avec le nom de McKinley en tête. Il faut savoir que McKinley possède le titre peu honorable de « président assassiné des Etats-Unis le plus oublié de l’Histoire », Histoire certes récente de ce pays qui reste encore pour quelques années le plus riche du monde.

 

Né en 1843, on s’en fiche un peu mais sa mort, en 1901, le 14 septembre, voilà qui fait signe.

 

Comme l’indique le set de table du Parisian Coffe qui orne mes toilettes, il est élu en 1896 et réélu en 1900. William McKinley hérite d’une situation économique lamentable : les prix baissent et la bourse s’effondre (Dow Jones proche de l’indice 20) parce que l’or du Klondike afflue. Il est le premier président du XXe siècle, un siècle qui sera américain. L’Ere industrielle prenait son essor (buildings, expo universelle à donf’, armements, néocolonialisme interventionniste, domination masculine, orgie, soda, coca et cocaine). Ce type de l’Ohio devait sacrément se sentir fier de lui. Il porte le dossard n°25. Inutile d’ajouter, on l’aura deviné, c’est un conard de Républicain.

 

Il déclenchera une guerre prétexte contre l’Espagne pour faire main basse sur les richesses de Cuba (son discours au Congrès vaut celui de Bush le nain sur l’Irak).

 

Socialement, toujours autant de Noirs pendus pour rien, comme ça, en mémoire du juge Lynch (1736-1796).

 

Culturellement, le type ne lisait pas W. James, H. G. Wells, O. Wilde et les décadents français. Il ne s’intéressait qu’à une seule chose : parader en automobile.

 

On suppose qu’il rencontra Edison et admira son cinématographe, applaudit au vol des frères Wright. Mais aucune source ne le prouve.

 

Le 6 septembre 1901, alors que McKinley assiste à l’exposition panaméricaine de Buffalo, état de New York (au niveau du stand des filles à poils), un anarchiste de 28 ans, Leon Czolgosz, un sale gosse, lui tire deux balles dans la poitrine : quelle est la marque de son arme ? Willy mourra des suites de ses blessures le 14 septembre.

 

La geste de Leon (ah, ce prénom !) s'inspire des écrits d'Emma Goldman, une anarcho-théoricienne qui n'avait rien d'une chanteuse alors que Willie aimait les cocottes comme son copain Félix Faure.

 

Mon McKinley, héros pynchonien, que n’avais-tu essayé de lutter contre les jours mauvais au lieu de planter les graines des discordes futures ?

 

Bon, on rêve comme on peut et pas comme on veut.

 

AP - Mardi 31 juillet, 10h27

EAST POINT, Géorgie - Le propriétaire d'un concessionnaire automobile de Géorgie (côte sud-est des Etats-Unis) est accusé d'avoir tué deux de ses employés parce qu'ils n'arrêtaient pas de lui demander des augmentations.


 




Séquence finale de Zabriskie Point (M. Antonioni, 1970), musique Pink Floyd / S. Barret
par Di Folco publié dans : Le goût du goût
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Mardi 17 juillet 2007
"Super chiantissimes les discussions sur le site La Terre est plate recommandée par Monierza et fréquenté par Nikita et Cie. Me retrouver-là en plein café les Marronniers, façon rue des Archives millésime 1996... euh 1997 à la rigueur... Super chiantes oui, les filles de 30 ans qui se posent des questions sur l'usage du mot "genre" ou "sexe" et se la pètent EHESS de mes fesses avec un détour par éditions d'Amsterdam (et ça parle de pipe !!!). Ces filles qui ne parviennent pas à baiser avec d'autre filles sans se justifier par un minable : "Les mecs sont des alcoolos qui bandent mous", etc. Oui je sais, c'est devenu ordurier par ici et alors ? Le cru ça choque qui quand ça dit ce que ça dit ? Les masqués du blog ? Les anonymous post ? Les angliconnissimes ? Parce que c'est ça aussi le truc : on mixe des anglicismes, des onomatopées et des petits mots bien barbelés et on se fait un ping pong tourne en rond. Quelle perte de temps ! Feriez mieux de relire vos classiques les filles et puis, merde, croyez à l'amour, donnez-vous cette opportunité de croire à ce ravissement. lol ! " (V. Stein).

Voilà, Stein a pété une durite. Je ne lui jette pas la pierre. On appartient à la même église. Complis, complice et demi. M'en vais boire une bière.
par Di Folco publié dans : Le goût du goût
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

ALBUMS PHOTOS

Partenaire !

Cliquez ici pour recommander ce blog

undefined
blog de musique sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus