De très proches amis me faisaient part, peu avant le 1er tour, de leurs intentions de vote ; ils se disaient séduits par le 3e homme.
Ils rejoignent donc à ce jour les 7 millions de centristes et, s'ils persistent dans cette voie lors des législatives, verrons leurs représentants occuper de nombreux sièges à l'Assemblée nationale. Le "marais" est de retour. Le Poitevin s'en contrefiche. La Poitevine ferait mieux pendant ces deux semaines d'essayer de séduire le petit Nico.
Car après le terrible cauchemar décrit dans la chronique précédente, j'ai fait un autre rêve.
Ségolaine et Nicolas dans un même lit.
C'était simple et beau. C'était évident. Ils s'assemblaient. (J'aime ce verbe. Sade l'utilise souvent, dans des élans quasi kantiens qui caractérisent sa logique : les corps doivent s'assembler, ou du moins, s'accommoder.)
Au fond d'un lit, au creux des draps, j'étais certain que ce couple trouverait un véritable terrain d'entente.
Au réveil, j'apprends "de source sûre, que Nico aurait frappé Cécilia et que celle-ci serait allée déposer une main courante. Puis elle aurait fuit à Londres aux bras de Marc Lévy".
Non non, il s'agit d'une phrase prononcée en plein jour, je ne dormais pas, j'avais les sens en éveil.
Au cours du débat annoncé pour mercredi soir "où-vous-savez", Nico giflera-t-il Ségo ?