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Le jardinier de la lune n'est pas mon premier album de SF mais l'ombre d'un autre. Cet album-ci, dont on peut découvrir à gauche la couverture passablement amochée, a été trouvé (10 €) dans une brocante avenue Parmentier en 2004. A première vue, on dirait l'un de ces contes pour enfants blonds et dociles, comme il n'en existait sans doute que dans les rêves petit-bourgeois des Français des années post-pétainistes. Quand on ouvre l'album, on trouve un tout autre univers. Est-ce par hasard que je l'ai feuilleté, je ne sais, sans doute la collection "Rouge et bleue" et son blason devait remuer en moi un vieux souvenir. Et là, je suis tombé sur cette image, la scène du départ, avec le bus, la fusée en arrière plan, et j'ai immédiatement pensé à l'AUTRE album, le tome 1, celui intitulé Nous irons à Lunaterra.
gue scène du "voyage cosmique sous acides" et explosant mais enfin, qu'est-ce que c'est que ce film !), et la question fut longtemps de savoir : pourquoi accompagner un gamin de 5 ans voir un tel film, fut-il un Kubrick ? La réponse se trouve dans cet album que j'aimais par dessus tout, qui m'obsédait, et mes parents le savaient bien, cet album qui revient d'ailleurs trente ans plus tard dans l'une des premières scènes de My Love Supreme ("Cette scène de départ..."). Cet album était chargé de promesses qui, non tenues, renverraient aux générations suivantes, le possible accomplissement d'un rêve de futur. On attend toujours le "grand départ" pour les étoiles il me semble, même vers les toutes proches planètes, mais rien ne vient. En visionnant pas plus tard qu'hier le DVD de La Planète des singes de Tim Burton, la première scène prend déjà un coup de vieux : la station spatiale en forme de déesse des Cyclades est censée fonctionner en 2029... Du coup, la version originelle de Schaffner (1968) tient mieux la route (et est surtout plus cohérente en matière de script : le deus ex machina du chimpanzé et le Lincoln/singe à la fin du Burton ne valent pas la Statue de la liberté ensablée du Schaffner).

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Cet attentat lamentable rappelle encore une fois, et nous l'oublions trop souvent, que la zone géopolitique la plus dangereuse pour l'avenir de la paix mondiale c'est PAKISTAN-INDE. On peut se moquer de BHL, sourire aux prédictions énoncées dans les conclusions testamentaires de cette belle ordure de Kissinger, tomber dans le panneau tendu par la coalition (de moins en moins cohérente) d'un Bush qui s'évertue à montrer l'Iran, ou la Birmanie (Manyan) ou que sais-je, comme de futurs agresseurs anti-occidentaux, ça sent le désastre du côté de Karachi, du Kashmir et de Pashavar.
Ceci est l'image d'une personne qui, une minute après, meurt.Si les gens de lettres sont nombreux dans la Compagnie, il n’est pas indispensable d’appartenir aux professions littéraires pour être élu. Des hommes d’État, des ecclésiastiques, des philosophes, des juristes, des savants, des médecins, des historiens, etc., siègent aux côtés des écrivains.
L’acte de candidature se fait par simple lettre adressée au Secrétaire perpétuel.
Il existe aussi une procédure de présentation de candidature posée par un ou plusieurs membres de l’Académie.
L’usage veut que le candidat offre de rendre visite à chacun des académiciens. Certains d’entre eux l’acceptent, d’autres déclinent cette offre.
Est élu le candidat qui recueille la majorité absolue des suffrages exprimés, laquelle n’est parfois atteinte qu’après plusieurs tours. Le quorum est de vingt présents.
L’élection ne devient définitive qu’après approbation du président de la République, protecteur de l’Académie, qui la manifeste en donnant audience au nouvel élu
Le nouvel élu se fait confectionner un costume avec broderies — le célèbre habit vert —, agrémenté d’un bicorne, d’une cape, et d’une épée dont sont dispensés les femmes et les hommes d’Église.
Il doit composer un discours de remerciement, dans lequel il prononce l’éloge de son prédécesseur.