Présentation

Actualité !



Recherche dans ce blog

Calendrier

Novembre 2008
L M M J V S D
          1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30
             
<< < > >>

Syndication

  • Flux RSS des articles
Jeudi 3 janvier 2008
Dans la série "SOS Société HyperKontrol", une grosse angoisse : comment se comporter dans les toilettes quand on est un homme ? (suite à un épouvantable arrêt pipi sur l'autoroute, juste avant le 1er janvier...) Réponse, dans ce "mock-u-mentary" américain (en anglais uniquement, désolé !), détournement d'une socio-analyse on ne peut plus fondée :



Online Videos by Veoh.com


En cas de panne, cliquez sur l'écran qui renverra au site qui héberge la vidéo.
par Di Folco publié dans : Photos & Vidéos
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 28 décembre 2007
Le jardinier de la lune n'est pas mon premier album de SF mais l'ombre d'un autre. Cet album-ci, dont on peut découvrir à gauche la couverture passablement amochée, a été trouvé (10 €) dans une brocante avenue Parmentier en 2004. A première vue, on dirait l'un de ces contes pour enfants blonds et dociles, comme il n'en existait sans doute que dans les rêves petit-bourgeois des Français des années post-pétainistes. Quand on ouvre l'album, on trouve un tout autre univers. Est-ce par hasard que je l'ai feuilleté, je ne sais, sans doute la collection "Rouge et bleue" et son blason devait remuer en moi un vieux souvenir. Et là, je suis tombé sur cette image, la scène du départ, avec le bus, la fusée en arrière plan, et j'ai immédiatement pensé à l'AUTRE album, le tome 1, celui intitulé Nous irons à Lunaterra.


Publié en 1954 par les éditions GP (initiales mystérieuses), sises 80 rue Saint-Lazarre Paris 9e, avec un texte de Paul Berna et des illustrations (très
marquantes, il faut le croire) de Guy Sabran, c'est ce 1er tome que j'ai eu entre les mains dans mon enfance. Ce 1er tome appartenait à mon père : il l'avait reçu en prix lors de ces cérémonies scolaires de fin de trimestre (on décrochait alors "le tableau d'honneur", la "mention", etc. : tout ça a disparu avec 1968). J'ai perdu cet album lors d'un déménagement, sans aucun doute. Mais je sais que Nous irons à Lunaterra participe de mes premiers pas dans la SF, le 2ème étant 2001 Odysée de l'Espace vu en 1969 au cinéma Gemini du vieux Créteil, ma mère m'y avait conduit, elle s'était endormie lors de la projo (émergeant au beau milieu de la longue scène du "voyage cosmique sous acides" et explosant mais enfin, qu'est-ce que c'est que ce film !), et la question fut longtemps de savoir : pourquoi accompagner un gamin de 5 ans voir un tel film, fut-il un Kubrick ? La réponse se trouve dans cet album que j'aimais par dessus tout, qui m'obsédait, et mes parents le savaient bien, cet album qui revient d'ailleurs trente ans plus tard dans l'une des premières scènes de My Love Supreme ("Cette scène de départ..."). Cet album était chargé de promesses qui, non tenues, renverraient aux générations suivantes, le possible accomplissement d'un rêve de futur. On attend toujours le "grand départ" pour les étoiles il me semble, même vers les toutes proches planètes, mais rien ne vient. En visionnant pas plus tard qu'hier le DVD de La Planète des singes de Tim Burton, la première scène prend déjà un coup de vieux : la station spatiale en forme de déesse des Cyclades est censée fonctionner en 2029... Du coup, la version originelle de Schaffner (1968) tient mieux la route (et est surtout plus cohérente en matière de script : le deus ex machina du chimpanzé et le Lincoln/singe à la fin du Burton ne valent pas la Statue de la liberté ensablée du Schaffner).


















Le deuxième album (qui se veut le supplétif d'un objet disparu mais qui par sa seule présence, peut être amener à réémerger) a ceci de remarquable qu'il y est bien expliqué (on est en 1955) comment la Lune a été terraformée, ce que sont les avantages d'une moindre force de gravitation, etc. Les maisons construites sur la Lune, les fleurs qui y poussent, tout est merveilleux. Je ne sais pas ce
que sont devenus les auteurs de ces deux albums. Visiblement inspirés par les comics américains et Jules Verne (on y rencontre un prospecteur jardinier très Deux ans de vacances).

A ma connaissance, ces deux albums n'ont jamais été réédités.


Couverture du tome 1 trouvée sur e-Bay
 
par Di Folco publié dans : Livres cultes des ami(e)s
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Jeudi 27 décembre 2007
Cet attentat lamentable rappelle encore une fois, et nous l'oublions trop souvent, que la zone géopolitique la plus dangereuse pour l'avenir de la paix mondiale c'est PAKISTAN-INDE. On peut se moquer de BHL, sourire aux prédictions énoncées dans les conclusions  testamentaires de cette belle ordure de Kissinger, tomber dans le panneau tendu par la coalition (de moins en moins cohérente) d'un Bush qui s'évertue à montrer l'Iran, ou la Birmanie (Manyan) ou que sais-je, comme de futurs agresseurs anti-occidentaux, ça sent le désastre du côté de Karachi, du Kashmir et de Pashavar.

Les pacifistes-lénifiants nous rappellent toujours que :

1/ Inde et Pakistan disposent de la Bombe

2/ Inde et Pakistan sont des alliés de Bush

Mais on pout leur rétorquer que :

1/ Le Pakistan est le 1er pays trafiquant d'uranium enrichi

2/ Le Pakistan forme et abrite depuis longtemps des agents armés suicidaires

3/ L'Inde n'attend qu'un signe de faiblesse dans la politique interne pakistanaise pour remettre la main sur le Kashmir

4/ C'est quand même plus facile de tuer une femme candidate au poste de 1er ministre qu'un salopard de Ben Laden

4/ Même une femme avec de belles jambes (v. photo de Benazir Bhutto) ne peut rien contre la connerie humaine.

RENDEZ-VOUS EN 2008 !
VIVE LA BOMBE !
"That Will Bring Us Together"
Ceci est l'image d'une personne qui, une minute après, meurt.
Ne relâchez pas votre attention !
Surveillez vos enfants !

Tout est suspect !
Gaffe !
par Di Folco publié dans : Troubles in Mind
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Lundi 24 décembre 2007
En cette fin d'année, jouons les augures faciles au sujet des sièges vacants de l'Académie Française.

Une remarque liminaire à propos de son site : que le webmestre au service de la Secrétaire Perpétuelle (Mme Carrère d'Encausse), veuille bien faire en sorte que les lettres accentuées y soient lisibles !

Alors, que se passe-t-il de si incongru sous la Coupole ? Eh ! bien, les 40 Immortels ne sont plus que ... 34 !

La crise de dépopulation s'accentuera durant l'année 2008. Premiers visés : les plus âgés. Avec Claude Levi-Strauss (100 ans), Jacqueline Worms de Romilly (95 ans), Félicien Marceau (95 ans),
Michel Mohrt (94 ans), René de Obaldia (90 ans)... on risque, hélas, de se retrouver dans une conjoncture défavorable (changements de saisons, canicules, infections nosocomiales, légionellose rampante dans les tuyauteries du quai Conti, complots dits des "poisons" parmi les recalés, etc.), au point de transporter les 34 à 28, transformant l'hémicycle en quasi tiers de cycle (faux ! le 1/3 de 40, nombre irrationnel, est proche de 13.33). Quel malheur !

Une solution existe, elle est prévue par les textes, lisez plutôt ceci (extrait du règlement officiel) :

             Toute personne peut se porter candidat à ce fauteuil.

      Si les gens de lettres sont nombreux dans la Compagnie, il n’est pas indispensable d’appartenir aux professions littéraires pour être élu. Des hommes d’État, des ecclésiastiques, des philosophes, des juristes, des savants, des médecins, des historiens, etc., siègent aux côtés des écrivains.

      L’acte de candidature se fait par simple lettre adressée au Secrétaire perpétuel.

      Il existe aussi une procédure de présentation de candidature posée par un ou plusieurs membres de l’Académie.

      L’usage veut que le candidat offre de rendre visite à chacun des académiciens. Certains d’entre eux l’acceptent, d’autres déclinent cette offre.

      Est élu le candidat qui recueille la majorité absolue des suffrages exprimés, laquelle n’est parfois atteinte qu’après plusieurs tours. Le quorum est de vingt présents.

      L’élection ne devient définitive qu’après approbation du président de la République, protecteur de l’Académie, qui la manifeste en donnant audience au nouvel élu

      Le nouvel élu se fait confectionner un costume avec broderies — le célèbre habit vert —, agrémenté d’un bicorne, d’une cape, et d’une épée dont sont dispensés les femmes et les hommes d’Église.

      Il doit composer un discours de remerciement, dans lequel il prononce l’éloge de son prédécesseur.



C'est chouette, la République, non ? En 2008, soyez vous aussi candidat(e) à l'immortalité. 

Mais ce qu'on sait moins, c'est que les habits et tout le tralala sont à vos frais, et qu'il en faut du talent pour écrire un discours de réception (lisez un peu les discours en ligne sur le site de l'AF, parfois ça semble interminable mais en général, c'est de la belle langue françoise). Celles et ceux qui n'aiment pas l'épreuve du Grands oral (on dit que Florence Delay apprécie peu l'exercice) en seront, aussi, pour leurs frais. Bref, pour une vieillesse tranquille, évitez le quai Conti...

par Di Folco publié dans : Dust is Dust
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Dimanche 23 décembre 2007
Reçue ce jour de Rouen :

par Di Folco publié dans : Photos & Vidéos
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus