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Jeudi 7 février 2008
Oui, on avait presque perdu ça : qu'il est bon de rire, Teddy Baer nous restitue ça, non sans une gravité assumée (enfin !), sans oublier sa formidable troupe de comédiens, multidoués, et on a encore jusqu'au 14 février HELAS !!! On se demande pourquoi pas une prolongation, car mercredi soir c'était plein à craquer !

3 mots : merci ! merci ! merci !

Looking for Mr. Castang, La Cigalle,  M° Pigalle, Paris. (Oh, he ! doucement, on va pas se battre non plus !)




par Di Folco publié dans : Le goût du goût
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Mardi 2 octobre 2007
Irrésistible tentation, à laquelle je cède avec débauche et moulte honte, de communiquer sur la nouvelle charte graphique de la fameuse série des "Martine" (remise en vente par Casterman), autrefois imaginée par Gilbert Delahaye et Marcel Marlier (les Lagarde & Michard de nos premiers printemps, les Bouvard & Pécuchet du bac à sable non radioactif ?). Images communiquées par Prince RoRo (merci, c'est bon de rire de l'enfance sacrée) :












Excellent, non ?
par Di Folco publié dans : Le goût du goût
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Mardi 31 juillet 2007

« Demandez du travail, s’ils ne vous donnent pas de travail, demandez du pain,

s’ils ne vous donnent ni du pain ni du travail, prenez le pain »


Réveil ce matin avec le nom de McKinley en tête. Il faut savoir que McKinley possède le titre peu honorable de « président assassiné des Etats-Unis le plus oublié de l’Histoire », Histoire certes récente de ce pays qui reste encore pour quelques années le plus riche du monde.

 

Né en 1843, on s’en fiche un peu mais sa mort, en 1901, le 14 septembre, voilà qui fait signe.

 

Comme l’indique le set de table du Parisian Coffe qui orne mes toilettes, il est élu en 1896 et réélu en 1900. William McKinley hérite d’une situation économique lamentable : les prix baissent et la bourse s’effondre (Dow Jones proche de l’indice 20) parce que l’or du Klondike afflue. Il est le premier président du XXe siècle, un siècle qui sera américain. L’Ere industrielle prenait son essor (buildings, expo universelle à donf’, armements, néocolonialisme interventionniste, domination masculine, orgie, soda, coca et cocaine). Ce type de l’Ohio devait sacrément se sentir fier de lui. Il porte le dossard n°25. Inutile d’ajouter, on l’aura deviné, c’est un conard de Républicain.

 

Il déclenchera une guerre prétexte contre l’Espagne pour faire main basse sur les richesses de Cuba (son discours au Congrès vaut celui de Bush le nain sur l’Irak).

 

Socialement, toujours autant de Noirs pendus pour rien, comme ça, en mémoire du juge Lynch (1736-1796).

 

Culturellement, le type ne lisait pas W. James, H. G. Wells, O. Wilde et les décadents français. Il ne s’intéressait qu’à une seule chose : parader en automobile.

 

On suppose qu’il rencontra Edison et admira son cinématographe, applaudit au vol des frères Wright. Mais aucune source ne le prouve.

 

Le 6 septembre 1901, alors que McKinley assiste à l’exposition panaméricaine de Buffalo, état de New York (au niveau du stand des filles à poils), un anarchiste de 28 ans, Leon Czolgosz, un sale gosse, lui tire deux balles dans la poitrine : quelle est la marque de son arme ? Willy mourra des suites de ses blessures le 14 septembre.

 

La geste de Leon (ah, ce prénom !) s'inspire des écrits d'Emma Goldman, une anarcho-théoricienne qui n'avait rien d'une chanteuse alors que Willie aimait les cocottes comme son copain Félix Faure.

 

Mon McKinley, héros pynchonien, que n’avais-tu essayé de lutter contre les jours mauvais au lieu de planter les graines des discordes futures ?

 

Bon, on rêve comme on peut et pas comme on veut.

 

AP - Mardi 31 juillet, 10h27

EAST POINT, Géorgie - Le propriétaire d'un concessionnaire automobile de Géorgie (côte sud-est des Etats-Unis) est accusé d'avoir tué deux de ses employés parce qu'ils n'arrêtaient pas de lui demander des augmentations.


 




Séquence finale de Zabriskie Point (M. Antonioni, 1970), musique Pink Floyd / S. Barret
par Di Folco publié dans : Le goût du goût
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Mardi 17 juillet 2007
"Super chiantissimes les discussions sur le site La Terre est plate recommandée par Monierza et fréquenté par Nikita et Cie. Me retrouver-là en plein café les Marronniers, façon rue des Archives millésime 1996... euh 1997 à la rigueur... Super chiantes oui, les filles de 30 ans qui se posent des questions sur l'usage du mot "genre" ou "sexe" et se la pètent EHESS de mes fesses avec un détour par éditions d'Amsterdam (et ça parle de pipe !!!). Ces filles qui ne parviennent pas à baiser avec d'autre filles sans se justifier par un minable : "Les mecs sont des alcoolos qui bandent mous", etc. Oui je sais, c'est devenu ordurier par ici et alors ? Le cru ça choque qui quand ça dit ce que ça dit ? Les masqués du blog ? Les anonymous post ? Les angliconnissimes ? Parce que c'est ça aussi le truc : on mixe des anglicismes, des onomatopées et des petits mots bien barbelés et on se fait un ping pong tourne en rond. Quelle perte de temps ! Feriez mieux de relire vos classiques les filles et puis, merde, croyez à l'amour, donnez-vous cette opportunité de croire à ce ravissement. lol ! " (V. Stein).

Voilà, Stein a pété une durite. Je ne lui jette pas la pierre. On appartient à la même église. Complis, complice et demi. M'en vais boire une bière.
par Di Folco publié dans : Le goût du goût
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Vendredi 6 juillet 2007

"Il en va des sardines comme des bons vins, elles se bonifient avec l'âge car l'huile confit la chair de la sardine au cours des premières années. C'est pourquoi on parle de millésime pour les sardines. Il convient cependant de retourner les boîtes tous les 5-6 mois environ afin que toute la chair soit baignée par l'huile. Les sardines peuvent se garder ainsi plusieurs années."

Ce matin, dans mon café-bar habituel, un individu accompagné de son petit batard (un chien, prétexte à Vélasquez, allez savoir pourquoi...) m'affirme qu'il aurait dégusté des sardines datant de... 1915 ! Des sardines de poilus... qu'il aurait tout aussi bien pu accompagné d'un vieux schnaps.

Il existe des collectionneurs de vieilles boîtes de sardines scellées. Il semblerait qu'avant les années 1970, la date n'était pas obligatoire. La Maison de Bretagne (Paris) et aussi l'épicerie Fauchon vendraient des boîtes de sardines vintage (années 1950 ?), encore comestibles !

Lors d'une prochaine rando, dans le sac à dos, ma vieille boîte de sardines millésimée (date de ma naissance ?). Et le botulisme dans tout ça ? Le mythe de la vieille sardine qui aurait connu les yeux dans les yeux Clemenceau (tigre ou gros chat, c'est dire !), tout un programme... Qui a là dessus de l'info sans intox ?
par Di Folco publié dans : Le goût du goût
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