Accès direct à...


> ACCUEIL  de ce blog
> Les écrits publiés (par genre)
> Les livres en LIBRAIRIES
> Signatures / agenda
 
MES NOUVEAUX LIVRES !!

undefined


Un problème de manuscrit ?
Cliquez ici :Logo-Web-Ateliers.JPG




W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
Mardi 18 septembre 2007
Ahhhhhhhhhhhhhhhhh ! Wikipedia terminato, finita la comedia, tabula rasa, et basta ! Je viens de passer trois heures à créer ex nihilo une notice pour mon cher François Di Dio, mon père dans l'édition (totalement oublié sur ce site qui préfère consacré dix pages à un personnage de jeu vidéo !), et voilà que je tombe dans une sous-branche, un cul de basse fosse, intitulé "Bistrot" où se pratique la délation, oui, la délation façon Brazil revu par des gueules d'anges à la Hotel California ("You can never leave !"). Tout ça pour avoir créé ici et là des liens en rapport avec mes bouquins : tu sais lire, eh, ducon ? Non mais je rêve ! Et c'était signé : Rémy Mathis. Tu cliques sur ce Rémy malsain des Chevreuses (ou de plus loin, vu le blaze) et tu découvres un véritable autopanégyrique où il parle de lui à la 3e personne, étale ses diplômes des Chartes, se qualifie de "gentil"... après avoir écrit dans le Bistrot en question, un rade de tarés assurément où l'on ne boit pas que de l'eau, "Bof, c'est généralement des livres en rapport avec le sujet. Tout n'est peut-être pas utile en biblio mais ça ne vaut pas des reverts systématiques : il est bon de voir au cas par cas si on vire ou pas. Et puis, ça montre l'influence actuelle de WP, si un auteur se croit obligé de se faire de la pub en rajoutant des bouquins partout sur le site . Ce qui m'inquiète plus, c'est qu'on puisse publier à la fois sur Tunis, sur les piercing, sur les canulars littéraires, etc., etc. : soit cet homme sait tout, soit il ne doit pas aller très en profondeur dans ses recherches... R M 4 mai 2007 à 11:45

Eh ! Rémy, le prochain s'appelle FIGHT, lutte et boxe. Dans ta sale gueule virtuelle tu vas le prendre ! En tous cas, fini les dons en termes de temps-services passés à corriger leurs conneries, leurs oublis. "Mais on est passé derrière toi..." répliquera DocteurCosmos avec son éternel smiley. Les wikipétasses et les wikifachos ont de l'avenir : prochaine étape, on supprime ma notice perso ? On se croirait dans Hypérion (pas d'Hölderlin, l'autre). C'était écrit. Moi je préfère rester Citizen Data et je vous emmerde. Na !

Je suis sûr que tu seras d'accord avec moi, Calvus Nikita ? Un peu ? Fais pas le traître...
par Di Folco publié dans : Baffes qui se perdent
ajouter un commentaire commentaires (3)    créer un trackback recommander
Dimanche 9 septembre 2007
"C'est pour ça que j'ai envie d'une gros kiss... avec la langue !"

Si si, vous avez-bien lu ! Ecoutez-le, c'est dans l'inqualifiable
nouvelle campagne de pub Clairefontaine, le cahier version blaireau en survêt super clean, qui constitue un véritable scandale (celui de Sophie la tassepée n'est pas mieux !). Il faut regarder ça en boucle. Virez-moi ces concepteurs à la noix ! Vite, un stage imposé en bahut classé "ZUP" ! Et dire qu'un film comme L'Esquive, entre temps, avait donné une autre image de nos d'jeunes... Quel gâchis... "J'hallucine avec Sarkoland !" Il veulent quoi, là, tous ?



par Di Folco publié dans : Baffes qui se perdent
ajouter un commentaire commentaires (5)    créer un trackback recommander
Jeudi 9 août 2007
Here comes the sun, here comes the sun, and i say it's all right

Little darling, it's been a long cold lonely winter little darling, it feels like years since it's been here here comes the sun, here comes the sun and i say it's all right

Little darling, the smiles returning to the faces little darling, it seems like years since it's been here here comes the sun, here comes the sun and i say it's all right

Sun, sun, sun, here it comes...

Little darling, i feel that ice is slowly melting little darling, it seems like years since it's been clear here comes the sun, here comes the sun, and i say it's all right
It's all right...

George Harrison, version chantée par Nina Simone (sinon rien).
par Di Folco publié dans : Baffes qui se perdent
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Mardi 7 août 2007
Instincts that can still betray us,
A journey that leads to the sun,
Soulless and bent on destruction,
A struggle between right and wrong.


Curtis a-t-il fait son Spin Öz Ha sans le savoir ?

J'aime ce commentaire du vieux fan (mon frère) : "you lucky bastard , i was just too young, i used to have the poster closer above my bed ,when i lived at my mams 80ish , 81 when i was 13yrs i managed to see the damned at the appollo manchester , good but i guess not the same. torn apart is not a bad book i read it a whlie ago.r.i.p. ian curtis." garymilli


Au fait, qui connaît l'oeuvre de Bernard-Pierre Wolff  ?

Tout ce tintoin autour du film me fait chier : "le culte est un grand secret" et le secret du secret ne mène peut être pas à grand chose...


par Di Folco publié dans : Baffes qui se perdent
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Lundi 16 juillet 2007
Le magazine hebdomadaire Challenges (19 juillet-29 août 2007), spécial "Fortunes de France classement 2007" constitue toujours un bonheur de lecture estival. N'était pas joint à celui-ci, reçu par la poste, le "petit polar de l'été, Paranoïa", et je le regrette. Sur le classement en lui-même, aucune surprise : le luxe, la grande distrib', les cosmétiques, l'armement, la pharmacie et les services financiers occupent le devant de la scène des milliardaires en euros. Je me suis demandé si les livres, le papier, les contenus en ligne, ça rapportait. Réponse : Bolloré, 12e. Wertheimer (majorité dans Seuil / La Martinière), 16e et Wendel (contrôle d'Editis), 20e. Les danseuses ont encore des maîtres de ballet solides. Les reins des filles de l'édition encaissent restructurations, directives de programmes, licenciements, et parfois, une bouée leur est glissée sous leurs bras agités depuis une perche actionnariale par un nageur en eaux troubles expérimenté depuis le bord d'une piscine d'eaux acides (l'enchâssement est une figure du pouvoir rhétorique). Première fortune à s'afficher "Editeur",  Josette Robin et la famille Lefebvre, avec le groupe Editions Lefebvre Sarrut (101e). Je confesse que j'ignore à peu près tout de cet éditeur là. Comment générer 400 millions d'euros avec des guides juridiques, financiers, etc., je ne sais pas, sans doute en appliquant à son propre management, les recettes et principes prodigués par ses propres auteurs. Belle leçon en vérité. Page 88, l'article "le privilège d'avoir la carte blanche" analyse quatre "sésames", quatre cartes bancaires dont la fameuse Centurion Amex conçue en titane et regroupant 900 membres en France. Elle ne coûte que 2000 euros l'an mais nécessite un examen d'approbation de la part d'Amex. Du coup, la Visa Premier fait un peu commun, sa dorure en prend un coup et l'Exclusive, pour avoir été témoin d'un achat récent, ça passe pas au delà de 10 000 euros. Avec la Centurion, on peut aller jusqu'à 50 000. Au delà de cette somme, on peut pas. On en deviendrait inquiétant. Les riches ont des problèmes de cash, de disponibilité immédiate d'argent, de liquidités. On pose la question sur Bernard Arnault (n°1) au cours d'une enquête : comment a-t-il fait pour trouver 1 milliard d'euros pour s'emparer d'une partie de Carrefour ? Une sorte de réponse ne se trouve pas p. 78 : "Légitime l'héritage ?" demande Vincent Beaufils, l'éditorialiste de Challenges (qui appartient au groupe Perdriel) qui rappelle la (trop) fameuse phrase de Carnegie : "Un homme très riche doit laisser assez à ses enfants pour faire faire quelque chose, mais pas assez pour ne rien faire". Ah bon ? Je trouve que les très riches devraient acheter des enfants ou mieux, des adultes, et les élever à ne "rien faire" - à écrire par exemple. "Bonjour, je représente Bernard Arnault et je souhaite vous faire une proposition : mon patron met à votre disposition tous les moyens nécessaires à l'accomplissement de votre oeuvre littéraire. Vous avez été sélectionné par notre cabinet d'études. Vous ne pouvez pas refuser." Plus fort que les rois, plus fort que François, Christine, Louis, ou Catherine. Hello ? n'y a-t-il un esprit qui soit à vendre ici et là pour ne rien faire d'autre qu'écrire ? (Submergé par l'ampleur de ses désirs, l'esprit se cache, se recroqueville, disparaît peu à peu : la nuit tombe : rideau).
par Di Folco publié dans : Baffes qui se perdent
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander

ALBUMS PHOTOS

Partenaire !

Cliquez ici pour recommander ce blog

undefined
blog de collectionneurs sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus