Mardi 25 septembre 2007
Dans la série, "Balzac revient, ils filment un mauvais plan" (très private joke !! ah ah !), l'autre jour, je tentais un point sur des productions cinéma dénudant au fil du temps, et progressivement, le corps humain, quand je suis tombé sur All women are bad, une bande annonce d'un film de Larry Crane (1969). Rhétorique du commentaire en apparence réac-puritaine à mort mais en réalité révélant une nouvelle forme de transgression, "une trame bien habile portée par la sexploitation. Ce mouvement cinématographique, né vers 1960-63, comprend des films softcore destinés à être joués dans les Grindhouse Theatres, aujourd'hui remis au goût du jour par Tarantino. Des réalisateurs comme Russ Meyer ou Andy Milligan en sont les dignes représentants" signale un pseudocaster ("Le missionnaire" !!) sur Daily. Le jeune, toujours trop rapide, oublie de rappeler Jack Hill et sa cohorte de "femmes en cage" qui participe aussi de la blaxploitation (dont The Big Bird Cage, 1972, chez Bach Film, avec Pam Grier et Anitra Ford !!!), produits dès 1963 par Roger Corman avec quelques sous de Coppola et Nicholson, tous potes de lycée. Ce site-là est plein d'exemples sexploitation, les résumés sont savoureux, surtout ici.
"Sur fond de constatations sexistes et très morales, All women are bad est donc surtout le moyen, pour les scénaristes, de saupoudrer de scènes de cul et de nu un film somme toute très chaste" ajoute Missionary Man.
Je suis moi-même en scène dans ce film : on me reconnaît perruqué et barbu, à genoux, agitant des plumes d'autruches... Pardon, regardons :
"Sur fond de constatations sexistes et très morales, All women are bad est donc surtout le moyen, pour les scénaristes, de saupoudrer de scènes de cul et de nu un film somme toute très chaste" ajoute Missionary Man.
Je suis moi-même en scène dans ce film : on me reconnaît perruqué et barbu, à genoux, agitant des plumes d'autruches... Pardon, regardons :
par Honoré de Folco
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Il y a six mois de ça, deux jeunes productrices m'appellent pour me proposer de leur raconter un rêve face à une caméra. Elles me disent qu'il s'agit là d'un projet pour une chaîne de télévision, que rien n'est sûr. Le soir même, et jusqu'au moment de me rendre au lieu de tournage, je m'efforce de noter des bribes de rêves. Technique simple : carnet et stylo sur la table de chevet, objets sur lesquels je me précipite juste après avoir entendu la sonnerie du réveil. Le matin du rendez-vous, une très belle composition se présente à ma conscience. Il était temps ! Ce rêve, remplit de vers grouillants et de machines capilaires m'a ensuite été restitué illustré et mis en sons par deux artistes que j'ai découvert après coup, 