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Jeudi 20 décembre 2007
J-11 !
Derniers fumeurs dans un café-bar.
Lieu : Paris, France
Heure : 10:25 a.m.








"Bon, allez, on arrête maintenant, hein..."




(c) Ph. Di Folco
Par Di Folco - Publié dans : Des images
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Mardi 18 décembre 2007

Voici,
dans l'un de ses plus incroyables "speech act", la personne qui soutient le possible prochain président des Etats-Unis (dès nov. 2008) :  Oprah Winfrey ! Elle appelle ça du "Word-Faith" : mais à ce régime-là, les mots n'ont vraiment plus d'importance, pas vrai ? et la politique encore moins, non ? Seule compte ici la foi, cette invraisemblable besoin de déplacer de l'énergie dans une sphère vide avec comme double effet : la solitude et la mort. Cette taupe indigne, à chaque fois qu'elle tombe sur un os (du genre : "Do you REALLY believe what you're saying ?") nous fait le coup de la mégère (shrew) qu'on apprivoise pas : vivement un gros chat pour la bouffer toute crue. Au bas mot, Obama fais la toi ! Ferme lui son bec avec ta  [bip ! bip !] (Enorme ! Minimal Ethic & Sex Power)
Par Di Folco - Publié dans : Des images
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Lundi 17 décembre 2007


Enigmatique, non ? Cette image provient d'un magazine espagnol datant de 1931, comprenant un dossier intitulé "Les secrets de la radio" (signé Jose Luis Menendez), magazine totalement dépareillé découvert dans une boutique de vieux papiers en plein coeur de Madrid.

La légende de la photo est la suivante : "Les fameuses caricatures Crosley Pups durant une émission toute en couleurs pour la station WSAI, Cincinatti"

Après recherche sur Google (4 occurrences), les "Crosley Pups" étaient des figurines en papier mâché représentant des chiens de race type terrier, dont se servit à des fins markéting un certain Crosley en 1925 pour lancer la première radio portative à moins de 10 dollars : un cube gros comme un réveil surmonté d'une lampe effilée et reliée à des écouteurs montés en casque d'une troublante modernité.

Si troublant en effet de voir les consommateurs de l'époque ainsi casqués, se balader avec leur Crosley Box, en quête des ondes courtes et moyennes dans leurs appartements...

Entre 1925 et 1930, on possédait donc des casque et des baladeurs reliés sur secteur, certes, mais tout de même, le concept de "la machine à son autonome et individuelle" était lancé.

Autre fait troublant, cette image donc : comment ne pas penser en la voyant à un fameux duo français sans visage producteur de sons électroniques "tellement révolutionnaires" (que l'étoile de Lénine-Dada en prend un coup dans l'oeil, que The Résidents doivent en manger leurs chapeau-claques, etc.).

Eh ! oui : en 1930, et ce, depuis les débuts de la radiophonie et pour longtemps encore, on se produisait "live" au micro, dans un théâtre devant du public (cf. l'ultime film de Robert Altman), pour des sessions endiablées. D'où de multiples impostures comme celle-ci : deux parfaits anonymes masqués chacun d'une tête de chien "Crosley Pups" jouant pour l'un sur un orgue électrifié : d'après le bout d'article madrilène en question, ils ne jouaient pas que du Bach, mais un "mélange incongru de sons stridents, de rengaines et de cris d'animaux".

Si quelqu'un réussit à identifier l'orgue en question...
Par Di Folco - Publié dans : Des images - Communauté : Jazz
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Lundi 3 décembre 2007

Surveillance des espaces publics en cours :
marcher, consommer, ne pas sourire, invaler du signes



"comme l'incendie d'un théâtre sans songe..."
Par Di Folco - Publié dans : Des images
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Dimanche 2 décembre 2007

En 1891 et en 1892, Frédéric de Chirac, employé dans les bureaux d'une compagnie de chemin de fer, fait représenter sur la scène de son « Théâtre réaliste », à Paris, une série de « tableaux vivants » ou de « spectacles vécus » : un accouplement, la visite à une prostituée, un avortement, etc. Le texte des pièces, les compte rendus des journaux, les interrogatoires du procès permettent de poser quelques questions essentielles, en marge du courant naturaliste dont Frédéric de Chirac se réclamait (alors que Zola condamnait évidemment cette dérive) : qu'est-ce que représenter la réalité au théâtre ? où passe la limite entre le nu obscène et le nu artiste ? A rapprocher du Grand Guignol...
Par Di Folco - Publié dans : Des images
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