Accès direct à...


> ACCUEIL  de ce blog
> Les écrits publiés (par genre)
> Les livres en LIBRAIRIES
> Signatures / agenda
 
MES NOUVEAUX LIVRES !!

undefined


Un problème de manuscrit ?
Cliquez ici :Logo-Web-Ateliers.JPG




W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
Mercredi 10 octobre 2007
Traverse une vraie crise... j'entre en dépression (ça se fissure... ça s'effondre...). Voilà. Je sors de ma retenue pour aussitôt y replonger parce que cette descente ne dure jamais que quelques heures, le temps d'un cauchemar éveillé (en gros, toujours le même scénario : "des gens en gris arrivent et m'embarquent sans raison, je suis nu et muet").

Ecouté ce matin une radio d'Etat qui me colmate l'esprit, surtout la nuit, où un animateur
incertain (j'ai cru remarqué qu'un bon nombre de ces diplômés de Sciences Po qui veulent "cumuler dans les médias et donc faire dans la tévé", mais je me trompe sans doute, ne chie plus jamais dans la soupe qui leur sert substantiellement d'aliment) recevait Bernard-Henri Lévy pour son nouvel essai, Ce grand cadavre à la renverse (Grasset) un bilan semble-t-il, car je ne l'ai pas encore lu, "efficace" sur les crises qui affectent une partie de la Gauche depuis que certains membres historiques répondent aveuglément et positivement aux amalgames populistes de la Droite. Amusé par l'emploi que cet écrivain (Il a dit : "Je ne suis qu'un écrivain...") aura fait de certains mots comme "salaud", "connard", etc., pour qualifier ici les staliniens, là les "politiques qui ne sont pas à leurs places" (Sartre, toujours lui) et le plus souvent "le nationalisme français déplacé quant à l'idée d'une Europe sans frontière". Un côté "éternel jeune homme en colère" parfois réconfortant (un jeune homme qui ne bafouille pas, n'étale pas trop son savoir, qui partage, communique, je veux dire qui semble se situer "du côté de la Cité"). Quand il dit, il me semble, "qu'il y a deux partis socialistes", "que ce livre ne vise pas les personnes mais leurs propos et leurs actes afin de proposer des concepts sur lesquels on puisse éventuellement rebâtir quelque chose", et qu'il ajoute aussi "qu'il n'a pas changé depuis Barbarie à visage humain : traquer les rouges-bruns (fascistes à l'extérieur et de gauche à l'intérieur)", et qu'enfin, quand un chroniqueur essaye de l'entraîner sur le terrain de l'antisémitisme (parce que Guéno aurait dit qu'il était "un mauvais français"... à vérifier, mais ça ne m'étonne pas de la part d'un aboyeur de ce qui n'est qu'un ancien bordel royal) et de répondre : "Je ne veux pas en parler [de l'aspect possiblement antisémite des mots de Guéno]", comme cet écrivain nous paraît soudain, en fin de compte, loin de l'image hystérique, vantarde, superficielle, etc., que l'on nous a vendu de lui (à son corps consentant, bien entendu, comédie humaine oblige et il ne s'agit là que d'une concession accordée sur son image, des photos, des mises en scène, une forrme d'abandon) ; que la radio puisse seule (mais ce serait ignorer son incroyable "bloc note" au Point, truffé, tissé d'insolence et de finesse depuis l'avant mai 2007), en fin de compte, rendre à la voix d'un intellectuel affirmé (et menacé donc, puisqu'aujourd'hui il faut être médiocre, belle injonction médiatique que celle-là d'où le martellement : "Je suis un intellectuel" et de ne pas s'excuser l'être toujours et encore) toute sa prépondérance et son ampleur NON SANS CETTE RETENUE QUI CARACTERISE LE BEL ESPRIT (français ?) ISSU DES LUMIERES. A l'heure qu'il est, c'est-à-dire au moment même où l'idée qu'un test ADN imposé par la Loi servira sous peu à unir ou désunir des familles afin d'économiser sur le budget des Allocations familiales puisse laisser indifférente toute ou partie de l'opinion, il nous fut donné à entendre un écrivain qui espère encore que certains auditeurs entendent vraiment. On en est là. Un pays de sourds ?

Le silence c'est la mort à venir, ce silence qui vient après une série de "délits d'opinion" et qui gangrène tout idéal. Lumières ou pas.
L'attention, toujours et l'agir, surtout. Si c'est ça être un intellectuel, je veux bien tenter, essayer, risquer " l'aventure" petitement ou pas. De toutes façons, ici, maintenant, "nous sommes embarqués"...
par Di Folco publié dans : Troubles in Mind
ajouter un commentaire commentaires (9)    créer un trackback recommander
Mardi 9 octobre 2007
Désormais, ici, on va se la jouer débats super super accessibles, c'est vrai y'en a marre des sites qui se la racontent Master Capello.

Attention, ça commence :

- Je trouve que Benjamin Biolaid c'est super et toi ?

- Jamais je pourrais m'abiller en fluo, j'uarai trop la honte, tu crois pas ?

- la nuit dernière, c'était énorme, j'ai bu 42 bières, ouah, ça déchirai grave ! L'alcool c'est bien mais quand même faut pas abuser, non ?

- bonjour, je suis timide et je n'ose pas parler à ma voisine qui est super belle et tout, comment je peux faire ? Merci de me donner un tuyau...

- t'as vu les mecs des cités ils aiment pas le rugby cé mon père qu'as dit ça dans le journal et bein moi je suis d'acord...

- "Il faut changer les mentalités" (François Hollande)

- Tu trouves pas que Byolait il a des lèvres super lipposucées ?

- Je suis conne j'ai embrassé un tableau ultra moderne et tout quoi un pari devant mes copines et les gardiens du musée hi hi m'ont prise en garde à vue... c'est vraiment nul Sarko hein ?

- ki connais la différence entre "Etre pour le monde" et "Etre-là" ? J'suis largué, thks pour la help.

- GLURP : "La volonté de s'en sortir dans ce monde de multitudes agglomérées réside dans notre propension à comprendre l'Autre" (traduction maison).
Oauich, j'suis d'accord avec Glurp man, mais en même temps Enrico Micho disait dans "Hablar la Mescalina" un truc comme "Soupèse ton corps à la fin il se grise", je cite de mémoire, mais bon le spirit il est là... Tu piges ?

par Di Folco publié dans : Troubles in Mind
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Mercredi 26 septembre 2007
Il y a des matins comme ça : on ressent l'automne.
Un mail plein de ressenti y concourre.
Un malentendu ?
Quelqu'un qui se dit blessé, qui imagine que je fais allusion à des choses dont j'ignore tout.
Quel grand naïf je fais. Je suis transparent. Je n'ai pas d'ennemis.
Que des amis remplis d'âmes seules.
Entourés de singes hurleurs.
Un homme seul : il a tant de problème à régler avec le pouvoir.
Sa mission. Ses moulins. Sa triste figure si belle.
Et comme je l'aime au fond : sans rien en attendre. S'il savait que ces livres sont couverts de mes petites notes, de remarques idiotes... s'il savait que certains passent du temps penchés sur "ses pensées pas si bêtes" (JFB).
Mais il ne veut pas le savoir.
Il a peur d'aimer.
Il est entouré de taux d'intérêt portant des masques humanoïdes.
Il souffre.
Il paranoïde.
Il se trompe sur la définition du mot "ami".
Il n'a pas bien lu Ramon Llulle le catalan.
Et son ami Di Folco.
par Di Folco publié dans : Troubles in Mind
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 16 septembre 2007
Lu dans le gratuit 20 minutes de ce vendredi dernier, l'article titré "Des restaurateurs clandestins au Quartier latin". Je me suis dis voilà une bonne idée pour se faire un peu de blé : vendre à la sauvette aux affamés noctambules qui èrent entre Mouffetard et Maubert, des fricassées et autres farcis (ça le fait : j'ai calculé les coûts, on peut marger entre 5 et 7 fois le prix de revient et recycler ses restes)... mais non, il s'agissait d'un certain groupuscule surnommé les UNTERGUNTHER, dont le porte-parole, toujours selon 20 Min. se fait appelé Lazar Kunstmann ! Ach ! Komishe ! Bienvenue à toi l'Artiste ! Leur terrain d'action : des monuments dont une partie serait négligée par les pouvoirs publics. Dernier fait en date : la restauration de l'horloge située au dessus de l'entrée du Panthéon, ce pur joyau datant de 1850 risquait la rouille selon les dires de JB, l'un des autres membres d'Unter. Lazar et ses anges veulent ainsi fustiger "l'incurie des Monuments historiques", pour le coup hystériques et d'ester en justice. Sur quel motif ? Risque de dégradation d'une partie du patrimoine nationale ? Ah ouais ? Ah ce régime-là, on se souviendra des lycéens qui tentent régulièrement de remettre sur son socle vide (depuis 1943) une statue de Charles Fourier (place Clichy), de déboulonner des plaques commémoratives de généraux sanguinaires, de collabo, d'exclavagistes et autres salauds... Mais là n'est pas le but d'U. G. Ces Farbereins sont peut-être de brillants artisans au chômage, ou, à n'en point douter, en mal de sensations fortes et de raisons d'agir. Travail de nuit, saut de grilles, déguisement en chat ou en souris noirs, ça sent bon son "Ocean 11", le vol en moins. On est pas loin de l'imposture cela-dit (qui prouve quoi ici ? pour se faire mousser sur Canal ?). Ou de la vengeance ? Quel beau sentiment que celui-là quand il est animé par la logique du don, un sens du repartage, de la transgression de certaines valeurs. A l'heure où les biens publics sont privatisés à qui mieux mieux (TF1, Air France, EDF GDF : pensez à nous ristourner les bénéfices de la vente, à l'occasion), on admirera ici l'anonymat du groupuscule, sa logique, sa méthodologie, sa pugnacité, ses valeurs*. Zone autonome temporaire au coeur des multitides urbaines qui marchent au pas, les UG me font rêver.

* Pour tenter de comprendre, lire l'article Wiki  : "Exploration urbaine"

PS : si Lazar lit ça, qu'il note que dans Salva j'ai mis en scène une petit groupe d'amis qui tentent de décrocher l'insolite croix catholique dominant la coupole du Panthéon, temple dédié par la "Patrie reconnaissante" aux hommes de toute obédience. C'est pas de la dégradation mais de la surgradation.
par Di Folco publié dans : Troubles in Mind
ajouter un commentaire commentaires (3)    créer un trackback recommander
Mercredi 5 septembre 2007
A. m'avait dit en fin de soirée au Polit entre deux blanches :
- Faut que tu lises jeresisteatout, un site qui dit tout sur les dessous de l'édition...
- et c'est qui ces branleurs ?
- bein des types qui ont des pseudos, c'est sur over-blog.com
- ah ouais ? je suis hébergé chez eux... je note... voilà.

Bon, j'ai visité les notes fiéleuses (peut mieux faire) de Dorian Gray, Rastignac et Ripley qui résistent à tout sauf à la tentation de persifler sur le monde de l'édition. Un certain monde, incertain monde immonde donc de l'édition, pas n'importe lequel, celui des auteurs friqués, des livres trucs et truqués, des magouilles tellement grosses que ça marche. Eh ! bing, que j'achète le Yash Razaminoudrouet et zou 20 euros de moins dans le panier de la ménagère lectrice.

Bon, mes trois grâces, pour devenir trois garces faut encore faire un petit effort.
Primo : les pseudos c'est cool, les masques pour dénoncer les trafics littéraires, je suis pour, pensez-donc, mais vous enfoncez des portes ouvertes parfois. Moi je rêve de savoir sur l'édition encore plus de trucs vu que je ne suis plus dans l'édition mais bien chez moi à essayer d'imaginer des livres pas trop cons pour des lectrices issues d'un croisement génétique entre Delaume, Arendt, ma femme, Spinoza et Borges. Bonjour les illusions ! Au fait, "Rastignac", et ce sera le deuxio, ça le fait bien comme pseudo, mieux que Rubempré le suicidé, je suis d'accord, surtout alligné à côté de Ripley le king des tricksters et Dorian la chose innommable. Si ça se trouve vous êtes Zeller, Ray ou Chattam ? On se le demande. Qui sait ? Retournement des spectres. Ah ! la société sepctaculaire-marchande : caca ! vilaine ! Faudrait tuer décidément la journaliste criblée par Nikita et son blog missile.

Et pour le tertio j'ai oublié. Un truc où je voulais dire je suis pas votre copain ni votre ennemi, mais bon, rien à foutre en fait, Paris me lasse et m'ennuit, et c'est la dernière fois que je poste un truc sur le 6e arrondissement.

Si ça se trouve vous ressemblez à ces filles de Davaillon, si c'est vrai, "Rhâââ Lovely"...


par Di Folco publié dans : Troubles in Mind
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

ALBUMS PHOTOS

Partenaire !

Cliquez ici pour recommander ce blog

undefined
positionnement internet sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus